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Développement économique - L'association Norlink Ports fête son premier anniversaire à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Lille

Mise à jour : 02 octobre 2017

Un an après le lancement de l'association des Ports des Hauts-de-France "Norlink Ports", Michel Lalande, préfet de la région Hauts-de-France, préfet du Nord, a participé, le mercredi 27 septembre 2017, à un point d'étape. Organisée par les acteurs du transport de marchandises et les gestionnaires d’infrastructures portuaires, cette réunion avait pour objectif de faire découvrir les nouveaux services proposés et les perspectives de développement pour renforcer l’attractivité économique, industrielle et logistique régionale.

Ce point d’étape de ce « renouveau économique régional », s'est articulé autour de quatre engagements :

- s’affirmer en tant que région logistique à l’échelle de l’Europe ;

- tirer profit des projets d’infrastructures de transports de marchandises ;

- apporter des réponses aux problématiques de transports de marchandises et de logistique des entreprises ;

- construire la mobilité durable des marchandises en Hauts-de-France.

Cette réunion a notamment été l'occasion d'acter cette union nouvelle par les signatures de trois conventions : entre Dunkerque-Port et la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF) ; entre Norlink Ports et Noies naviguables de France et entre la CCI Oise ; la CCI de région Hauts-de-France.

Lors de celle-ci, le préfet a souligné l'intérêt qui doit être porté à la transition écologique ou la décarbonation des transports : "Ce type de transport, outre qu'il s'inscrit dans une logique forte de décarbonation des transports qui a été rappelée dans les débats, est une réponse directe au problème de saturation croissante des axes routiers régionaux. La région Hauts-de-France, si elle veut rester une terre d'excellence en matière de développement logistique, doit préserver sa capacité à échanger et amplifier les efforts des chargeurs en matière de report modal. Les modes fluvial et ferroviaire ont toute leur pertinence dans une logique de schémas de transport courts, décarbonés et permettant de développer de la valeur ajoutée et de l'emploi sur le territoire des Hauts-de-France. C'est toute la chaine logistique qui doit prendre en compte la dimension environnementale. Transporter des produits bio via des «ports bio» pourrait être un vecteur de différenciation dont il faut se saisir dès aujourd'hui pour être au rendez-vous avec les transports de demain".

Il a également rappelé l'enjeu fondamental qu'est la sécurisation : "Le savoir-faire régional en matière de sécurité (alimentaire, vétérinaire, traçabilité, ...) est parmi les meilleurs, ne souffrant pas la comparaison avec les grands ports du Bénélux. Le dynamisme des services de l'État (douanes, plateforme vétérinaire) a permis d'être compétitif et réactif. Il s'agit désormais de conforter cet avantage compétitif des ports régionaux. Cet aspect sécuritaire sera fondamental dans le monde de demain. Il nous faut imaginer les risques de demain et trouver les outils pour les appréhender".

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