Dossiers : Le Mont Saint-Michel

Mise à jour : 14 novembre 2016

Projet de Rétablissement du Caractère Maritime du Mont-Saint-Michel (RCM).

Le Mont-Saint-Michel et sa baie sont inscrits au patrimoine mondial de l’Humanité depuis 1979. Le Mont-Saint-Michel constitue une véritable prouesse artistique et technique : sur un îlot rocheux au milieu de grèves immenses soumises au va-et-vient de puissantes marées s’élèvent la Merveille de l’Occident, abbaye bénédictine dédiée à l’archange Saint-Michel et le village né à l’abri de ses murailles. La baie du Mont-Saint-Michel, espace mouvant d’eau et de grèves dont la consistance et la perception évoluent au gré des marées magnifie le Mont et contribue à la magie des lieux. ( en savoir plus... )

1. L’historique du projet : « le Mont-Saint-Michel au péril de la terre »

Le Mont-Saint-Michel et sa baie sont inscrits au patrimoine mondial de l’Humanité depuis 1979. Le Mont-Saint-Michel constitue une véritable prouesse artistique et technique : sur un îlot rocheux au milieu de grèves immenses soumises au va-et-vient de puissantes marées s’élèvent la Merveille de l’Occident, abbaye bénédictine dédiée à l’archange Saint-Michel et le village né à l’abri de ses murailles. La baie du Mont-Saint-Michel, espace mouvant d’eau et de grèves dont la consistance et la perception évoluent au gré des marées magnifie le Mont et contribue à la magie des lieux.

Au fil du temps, cet écrin maritime s’est trouvé menacé par l’ensablement inexorable de la baie et la progression des « herbus » aux abords du Mont-Saint-Michel, comme en témoignent les photos prises depuis l’Abbaye à 60 ans d’intervalle.

En 1947

En 2006

Avec environ 2,5 millions de visiteurs par an, le premier site visité de province se trouve dans une situation indigne de sa renommée,

dégradé par les atteintes portées aux milieux naturels et au paysage lors des pics de fréquentation touristique.

Face à ce constat, l’État, en lien avec les collectivités, décide en 1995 de restituer au Mont son écrin maritime et de requalifier le site en revalorisant l’accueil et l’approche des visiteurs. L’enjeu est la préservation de ce qui constitue tout à la fois la valeur exceptionnelle du bien inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCOUnited nations educational, scientific and cultural organisation Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture et un facteur de développement touristique majeur :

« Le RCM revêt un caractère d’urgence compte tenu de l’importance stratégique du site pour la préservation de l’environnement, la valorisation d’un patrimoine mondial de l’UNESCOUnited nations educational, scientific and cultural organisation Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture et le développement d’un tourisme international. De ce point de vue, le projet apparaît comme étant particulièrement novateur en termes d’action publique : il est d’emblée conçu comme un projet intégré, mêlant l’environnement, la culture et le développement économique. »

Extrait du Comité interministériel d’Aménagement et de Développement du Territoire (CIADTComité interministériel d'aménagement et de développement du territoire) du 15 décembre 1998

Mesure-phare, le projet de Rétablissement du Caractère Maritime du Mont-Saint-Michel s’inscrit néanmoins dans une démarche plus globale de requalification de la baie, en complément d’autres opérations  :

 une Opération Grand Site (OGS),
 une requalification du secteur de la Caserne, porte d’entrée vers le Mont,


2. Les grandes lignes du projet : un écrin maritime et une requalification du site

Schéma global des aménagements - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel - 2014

Rétablir le caractère maritime du Mont Saint Michel

Rétablir et maintenir aux abords immédiats du Mont la présence intermittente de la mer requiert la mise en œuvre de chasses hydrauliques à marées basses, d’une durée maximale de 3 heures, repoussant les sédiments vers le fond de de la petite baie (50,8 km²).

Ce dispositif repose sur  :

  • la création d’un nouveau barrage permettant un remplissage du Couesnon par la mer à marée haute
  • l’aménagement d’une réserve d’eau en amont (creusement de l’anse de Moidrey et curage du Couesnon) pouvant stocker un maximum de 1,4 millions de mètres cube d’eau sur un cycle de marée
  • la réalisation des aménagements hydrauliques à l’aval depuis le barrage jusque derrière le Mont (seuil de partage en enrochements, épis de divagation, creusement de deux chenaux...)
  • la suppression de la digue-route actuelle remplacée pour partie par un pont-passerelle. Le nouveau barrage permet en outre, comme l’ancien, d’empêcher la marée d’inonder les zones habitées en amont.

La progression des herbus en surface globale sera à peu près identique avec ou sans aménagements, mais la perception paysagère sera améliorée, les environs du Mont étant progressivement restitués au Couesnon et à la mer.

Il ne s’agit pas de désensabler la baie, l’homme ne saurait contrecarrer ce phénomène naturel. Il s’agit, dans un espace suffisant autour du Mont, de rétablir et de maintenir ce qui en constitue le caractère maritime, cet environnement naturel et mouvant d’eau et de grèves dont la perception évolue au gré des marées et des éclairages, en permettant au Couesnon de divaguer de part et d’autre de celui-ci.

Requalifier le site en revalorisant l’accueil et l’approche des visiteurs

Pour cela, il est prévu de  :

  • transférer les parcs de stationnement sur le continent et d’y réaliser les bâtiments d’accueil du public
  • dégager les remblais adossés aux remparts afin de les présenter dans toute leur majesté
  • mettre en service des navettes permettant le transport des visiteurs depuis les parcs de stationnement jusqu’au Mont. Il s’agit de donner aux visiteurs l’impression qu’ils font une « traversée » entre le continent et le Mont-Saint-Michel.

Deux ouvrages majeurs, un dispositif d’accueil de qualité et un système de transport dédié

Le barrage sur le Couesnon et le pont-passerelle qui remplace et prolonge l’actuelle digue-route partiellement reconstruite plus à l’Est, constituent les deux pièces maîtresses de l’opération.

Ce dispositif est complété par la mise en service, depuis 2012, du parc de stationnement sur le continent et du système de transport vers le Mont-Saint-Michel. La gestion des ouvrages d’accueil, d’accès et du système de transport a été confiée par le Syndicat mixte à un délégataire de service public, Véolia Transport dans le cadre d’une délégation de service public signée le 6 octobre 2009.


3. La gouvernance du projet : un portage par les collectivités

La maîtrise d’ouvrage de l’ensemble du projet a été confiée au Syndicat Mixte « Baie du Mont-Saint-Michel » présidé par le président du Conseil régional de Basse-Normandie, regroupant les Régions Bretagne et Basse-Normandie, le Département de la Manche et les Communes concernées (Le Mont-Saint-Michel, Beauvoir et Pontorson).

L’investissement public s’élève à 184,74 millions d’euros.

L’État a toujours été le principal financeur du projet avec une contribution de 84,93 M€ (46%).

Les Collectivités susmentionnées, l’Europe, les Agences de l’eau Seine-Normandie et Loire-Bretagne contribuent respectivement à hauteur de 74,86 M€ (36,5%), 21,15 M€ (11,5 %) et 3,8 M€ (2%). Le solde résulte de recettes d’exploitation estimées à 7,5 M€ (4%).


4. L’avancement des travaux : un projet fonctionnel depuis l'automne 2015

Après les phases d’études préalables (1996-2000), de passation des marchés de maîtrise d’œuvre (2000-2001), de concertation préalable et d’organisation des enquêtes publiques (2001-2002), les principales autorisations ont été délivrées en 2003.

Le 16 juin 2006, le projet est entré dans sa phase opérationnelle avec le lancement des travaux de construction du barrage. Le chantier est aujourd’hui terminé. La visite du site offre désormais un cadre paysager entièrement renouvelé, magnifié à l’occasion des grandes marées.

Le Barrage

Le barrage du Mont-Saint-Michel - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel

Après 3 années de construction, le barrage est en service depuis 2009. Sont exploitation a été confiée par délégation de service public à la société VEOLIA Eau Environnement depuis le 30 avril 2010. Il fonctionne correctement (même si certains ajustements et réglages sont encore nécessaires), mais sa pleine efficacité ne pourra être appréciée que lorsque la totalité des aménagements hydrauliques aura été réalisée.

Les aménagements hydrauliques à l’amont du barrage

Pour rendre à l’anse de Moidrey sa capacité de stockage d’eau, un réservoir hydraulique de 300 000 m3 a été reconstitué dans l’anse – à travers 35 ha de canaux sur les 120 ha qu’elle compte. Pour éviter sa sédimentation et rester cohérent avec le paysage de la baie, il sera parcouru d’un réseau de chenaux de 9 km au total. Avec ces travaux et le curage de son lit, le Couesnon retrouve une capacité de stockage d’1,1 million de m3 d’eau en moyenne, pouvant atteindre 1,4 million en grande marée.

Ces travaux réalisés à l’amont du barrage de La Caserne ont commencé en septembre 2011 et se sont achevés fin 2014  :

  • Le dragage du Couesnon est terminé depuis novembre 2013 ;
  • Les travaux de creusement de la main Nord de l’anse de Moidrey seront achevés en fin d’année 2014 ;
  • Les matériaux extraits ont été valorisés sur des parcelles agricoles.

Vue aérienne de l'Anse de Moidrey - Source : DDTMDirection départementale des territoires de la mer de la Manche/Mission Mont-Saint-Michel

Les ouvrages d’accès

Les ouvrages d’accès se décomposent en la nouvelle digue route (1089 mètres), le pont-passerelle proprement dit (756 mètres) laissant passer l’eau des marées et du Couesnon, et le terre-plein d’accès au Mont (esplanade de 7 500 m² au pied du Mont) qui met en relief les remparts médiévaux, pour partie masqués depuis 1879, date de construction de la digue route.

Le chantier est en voie d’achèvement :

  • La digue-route et le pont-passerelle, ouverts aux piétons depuis le 22 juillet 2014 sont ouverts à la circulation des navettes depuis le 12 décembre 2014.
  • Les ouvrages d’arrivée (terre-plein intégrant le gué et la plate-forme de sécurité) sont en service depuis le printemps 2015.

Un cheminement dans les rochers de 18 mètres de long sur 1,40 mètres de large permettant d’accéder au Mont à marée haute depuis la plate-forme de sécurité et garantir ainsi la sécurité des personnes a été réalisé. Ce chantier a été conduite par la DRACdirection régionale des affaires culturelles de Basse-Normandie, maître d’ouvrage de l’opération.

Les travaux de restauration des remparts depuis le bastillon de la Tour de la Boucle jusqu’aux rochers de l’Avancée du village, placés sous maîtrise d’ouvrage la DRACdirection régionale des affaires culturelles, sont également terminés.

Des travaux complémentaires de confortement des pieds de rempart Sud-Est entre la Tour de la Liberté et le bastillon de la Tour de la Boucle ont été réalisés en 2015 par le ministère de la Culture en dehors de l’opération RCM.

Les remparts, pour partie masqués depuis la construction de la digue-route, réapparaissent dans leur intégralité Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel

La passerelle - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel

Le pont-passerelle à marée haute - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel


Les aménagements hydrauliques à l’aval du barrage

Les travaux d’aménagements hydrauliques à l’aval du barrage ont été conduits entre juin 2011 et septembre 2015 :

  • en rive gauche (création d’une majeure partie du seuil de partage, création du chenal Ouest) ;
  • en rive droite (fermeture du seuil de partage, création de l’épi écarteur Est, creusement du chenal Est, démontage des parkings,).

L’ouverture du chenal Est en juin 2015 - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel

Les deux chenaux en juin 2015 - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel


Le parc de stationnement

Depuis le 28 avril 2012, les véhicules ne peuvent plus stationner au pied du Mont, mais doivent s’arrêter sur un nouveau parking paysager de plus de 4 000 places sur le continent.

Vue générale du parc de stationnement - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel


Les bâtiments d’accueil

Le centre d’information touristique (CIT) et le bâtiment d’accueil définitif sont en service depuis le 3 juin 2013. Par ailleurs, le Syndicat mixte a déménagé en décembre 2013 dans ses nouveaux locaux à la Caserne.

Nouveau siège du Syndicat mixte à La Caserne - Source : DDTMDirection départementale des territoires de la mer de la Manche/Mission Mont-Saint-Michel


Les espaces publics de La caserne

Les espaces publics situés au Nord de « La Caserne » sont en service depuis le 28 avril 2012.

Place des navettes au niveau du barrage - Source : DDTMDirection départementale des territoires de la mer de la Manche/Mission Mont-Saint-Michel

Les travaux d’aménagement des espaces publics restants (Grand’rue et route de la côte) ont été réalisés cette année.

La Grand'Rue - Source : Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel


Les mesures compensatoires : la création de roselières

Roselières de Genêts, l’une des 7 mesures compensatoires envisagée (07/10/2013) - Source : DDTMDirection départementale des territoires de la mer de la Manche/Mission Mont-Saint-Michel

Dans le cadre de l'opération de curage du Couesnon, la destruction des roselières qui constituent un habitat d’espèces protégées, a été autorisée par arrêté préfectoral du 3 novembre 2011. Celui-ci prévoit ainsi la réalisation de 27 hectares de mesures compensatoires sur 7 sites dans la Manche et l'Ille-et-Vilaine. Les études sont en en cours. Les travaux ont été lancés en 2015 et s'achèveront fin 2016-début 2017.

En savoir plus : http://www.projetmontsaintmichel.fr/index.html


5. Une réussite collective soulignée lors de l'inauguration présidentielle du 31 octobre 2015.

Les marées exceptionnelles de l'année 2015 ont mis en lumière les effets positifs du projet qui constitue d'ores-et-déjà une réussite :

  • sur le plan hydraulique : depuis la mise en service du barrage en 2009, près de 19 hectares de fonds à caractère maritime ont été reconquis dans un cercle de 1 km autour du Mont. Avec le creusement du chenal Est au printemps, l'effet de chasse a été optimisé de part et d'autre du Rocher et le rétablissement du caractère maritime accompli. Le Mont a retrouvé son écrin maritime.
  • sur les plans architectural et paysager : la promesse d'une approche renouvelée du Monument a été tenue par l’ouverture des nouveaux ouvrages d’accès au Mont Saint-Michel. Magnifiant les points de vue sur le Mont et Tombelaine, ce nouvel accès se distingue par son élégant pont-passerelle laissant passer l’eau des marées et du Couesnon, arrivant en pente douce sur une esplanade d’accueil terminale au pied du Mont. Ce parvis met en relief les remparts médiévaux du Mont Saint-Michel libérés de la partie terminale de la digue-route. Les conditions d’accueil sont maintenant placées à la hauteur de la renommée du site et des attentes des 2,5 millions de visiteurs du monde entier grâce au transfert en 2012 du stationnement des cars de tourisme et des véhicules des visiteurs dans un parc paysager doté d’un centre d’information touristique (CIT) situé face aux quais de départ des navettes.

Comme en témoigne l'inauguration des ouvrages par le Président de la République le 31 octobre 2015, l’État a largement contribué à cette réussite. S'il n'a pas souhaité prendre la maîtrise d'ouvrage du projet en incitant les Collectivités bas-normandes à fonder un Syndicat mixte, il s'est engagé à mettre à la disposition du maître d'ouvrage une équipe pluridisciplinaire au sein de la Direction départementale de l'Equipement de la Manche, placée sous l'autorité fonctionnelle d'un chef de projet national nommé par le Premier Ministre.

La Mission Mont Saint-Michel a été particulièrement mobilisée dans la phase des études préalables, avant que le Syndicat mixte ne se dote d'une structure administrative ad hoc en 2004. Ainsi, sur le volet hydraulique du projet, un programme d'études a été conduit de 1995 à 2000 sous l'égide d'une commission scientifique internationale pour les questions hydrosédimentaires. La recherche de solutions a été guidée par plusieurs modèles : un modèle physique de la petite baie, un modèle numérique de la grande baie et du Couesnon. Le modèle physique de la petite baie a permis de reconstituer les évolutions en nature constatées de 1975 à 1997. Sur le volet de requalification du site, des concours européens de maîtrise d'oeuvre pour le parc de stationnement et le pont-passerelle, de design pour la navette ont été réalisés en 2000-2001. Dans la phase de travaux, lancée en 2006, la Mission Mont Saint-Michel a poursuivi la conduite d'opération des ouvrages et aménagements hydrauliques jusqu'en 2015.

Afin de conforter le partenariat d'origine, le Premier ministre a confié au préfet de région la coordination de ce grand projet dont l'État est le financeur majoritaire. Au niveau départemental, le préfet de la Manche a assuré le suivi administratif et délivré, dans le cadre de ses missions et des procédures prévues, les autorisations administratives nécessaires à la mise en œuvre du projet.


6. Les perspectives : de nouvelles modalités de gouvernance du site et de la baie

Au regard des engagements de la France vis-à-vis de l'UNESCOUnited nations educational, scientific and cultural organisation Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, l'État continue à se mobiliser aux côtés des collectivités afin de définir de nouvelles modalités de gouvernance du site et de la baie. La réflexion lancée par le préfet de la région Basse-Normandie en lien avec les présidents des Conseils régionaux de Basse-Normandie et de Bretagne et le président du Conseil départemental de la Manche, associe également les présidents du Conseil départemental dl'Ille-et-Vilaine, de la Communauté de communes Avranches Mont Saint-Michel et du Centre des monuments nationaux.

Elle vise deux objectifs : garantir une gestion qualitative, pérenne qui redonne du prestige à un site de renommée mondiale et préserver le caractère exceptionnel de la baie, vecteur d'attractivité touristique et de développement socio-économique local.

Dans ce cadre, les partenaires publics ont conclu en 2014 le Contrat de destination touristique « Le Mont Saint-Michel et sa Baie » mobilisant tous les acteurs professionnels et institutionnels concernés par l’avenir du grand site. Ce projet de développement et de promotion touristique d’envergure internationale est doté de plus de 1,3 million d’euros. Ce contrat est le premier résultat concret de la réflexion engagée depuis 18 mois par l’État et les Collectivités partenaires.

Au-delà, cette réflexion promeut un schéma de gouvernance reposant sur la création de nouvelles structures et la mise en place d'une Conférence de la Baie associant l'ensemble des acteurs du territoire.

Crédits des photos
© DDTMDirection départementale des territoires de la mer de la Manche/Mission Mont-Saint-Michel
©Syndicat Mixte Baie du Mont-Saint-Michel
©DREALdirection régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement Basse-Normandie

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